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Des M7 "Priest", celui d'en dessous appartient au 58ème
bataillon et a été récupéré vers 1980 au fond
de l'eau 
(détails)

(détails)
Voici les 4 M7 du LCT qui transportait John Glass, tel que les a retrouvé
M. Lemonchois, avec les remorques à munitions et un half-track 
(détails)
(détails)
le LCT80 devant St-Laurent
vers 16h00

Le LCT 207 aborde à 16h00, sur la limite Dog Red Easy Green
pour débarquer ses 4 canons surchenille blindée du 58ème
FAA Bon. Au delà, on aperçoit le LCI92 échoué
sur les galets de DogWhite, des chars DD du 743ème Tk Bon et
les villas de Vierville
(détails)
un LCT Mark 6 chargé avec des obusiers blindés M7

(détails)
Un LCT passe devant Dog White et les épaves en feu
des 2 LCI
(détails)
Le LCT 191 va couler, il est assisté par un patrouilleur type SC et un
LCVP

Un LCT sur le point de couler, vu d'un cutter des CG. Il est chargé
de Canon de 105 chenillés. A droite un LCML, A gauche, un autre navire,
LCT ou LCI.
(détails)
La plage Dog White au milieu des incendies des LCI 91 et 92
(détails)3
LCT se présentent devant St-Laurent et Vierville, vers 11h00

1 LCT décharge devant St-Laurent, on aperçoit à
la côte le LCI 92 à droite sur la limite Dog White/Dog Red

(détails)
Transport sur camion d'un avion d'observation d'artillerie

Organisation d'un bataillon d'artillerie de campagne

(détails)
Un obusier de 105 gruté sur un
ponton Rhino
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263
Les
débarquements d'artillerie le 6 juin à Vierville
(Artillerie
blindée, DCA, canons courts de 105mm, antichars de 57mm)
Le 58ème
Bataillon blindé d'artillerie devait arriver
sur Dog White à 8h00 sur les 5 LCT
: 29, 197, 207, 332 et 364. Il
était équipé d'obusiers de 105 mm autoportés
sur des chassis blindés à chenilles M7.
L'échec a été total. Lors d'une première
tentative vers 10h00, les LCT sont tombés sur des obstacles minés
cachés par la marée haute.
Le LCT 197 a touché des mines dans les obstacles. La section
arrière a commencé à se remplir d'eau et le navire
a pris une mauvaise gîte sur babord. Les pompes de cales ont commencé
à travailler jusqu'à ce que le navire atteigne le ATR4
(un remorqueur-atelier) qui a pu utiliser ses pompes plus puissantes.
Au bout de 90 minutes le ATR4 a été envoyé ailleurs.
Le LCT 197 a alors tenté de s'échouer sur la plage, à
3 reprises, avec un seul moteur sur 3, sans succès. Toutes les
tentatives pour sauver le navire ont échoué. Le navire
s'est dirigé alors vers le large pour essayer de transférer
son chargement sur un LST. A 20h35, le dernier moteur hors d'usage,
le pont arrière babord a été noyé. Tous
les personnels de l'Armée avaient déja été
préventivement transférés et à 20h55 le
navire a été abandonné avec son chargement complet
de 4 obusiers blindés. Presque immédiatement le navire
a chaviré sur babord et a coulé lentement à environ
4 milles au large d'Omaha Beach. Un officier a été porté
disparu, le reste de l'équipage a survécu.
Le LCT 364 a touché une mine qui a explosé à
travers le quartier de l'équipage et la chambre du pilote, en
créant un trou d'environ 1/2m2. Simultanément le navire
a été atteint sous la ligne de flottaison par un obus
qui mis hors service tous les moteurs. Il n'y a pas eu de pertes humaines.
Coulé par 2m d'eau, les 4 automoteurs blindés de la cargaison
ont été récupérées ultérieurement.
Le LCT 332 en tentant d'aborder la plage a touché une
mine qui a explosé juste sous la proue, soufflant la rampe et
une portion de coque tribord de 6mx1m50. La déflagration a affecté
apparemment la structure, car la section milieu du navire s'est déformé.
Cette situation a empiré dans la forte mer. Un
obusier a été passé par-dessus bord pour essayer
de garder la péniche à flot, mais le
LCT 332 a finalement coulé après abandon. Pas de pertes
humaines
Le LCT 207 a renoncé à aborder Dog White,
après une tentative sur Dog White dans
la matinée et
il a finalement été envoyé sur Dog Red à
St-Laurent à 16h00 où il a pu décharger à
marée basse ses 4 obusiers. Il a ensuite prété
assistance au LCT 27 (qui transportait des matériels de DCA)
en perdition à 17h00, il a prit en charge
ses personnels de l'Army et de la Navy, juste avant que le LCT 27 chavire
et ne coule, avec tous les véhicules à bord.
Le
LCT 29 a lui aussi renoncé à aborder sur Dog White le matin
et a débarqué ses obusiersplus tard et au Ruquet.
Le chef du bataillon et l'officier de reconnaissance
avaient été tués peu après avoir débarqué
vers 07h30 sous la pointe de la Percée avec l'équipe d'état-major
du 1er bataillon d'infanterie.
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Des
unités de DCA,
destinées à Dog Gren et Dog White, étaient
prévues à 7h00 (3 LCVP chargés
avec 3 half-tracks DCA et
à 8h30 4 LCT N° 27, 147, 153 et 214
avec la moitié du 467° Bataillon
d'artillerie anti- aérienne.
On n'a aucune indications sur le sort des 3 half-tracks chargés
sur des LCVP.
En ce qui concerne le 467ème bataillon de DCA, aucun
des 4 LCT n'a pu débarquer devant Vierville, l'un
a coulé, les 3 restant ont débarqué l'après
midi à Saint-Laurent:
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Organisation des forces de DCA à Omaha Beach
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Le LCT 27
a pris de la gîte pendant le trajet à travers la
Manche le 5 juin, pour une raison indéterminée.
A 04h00 le 6 juin, il a perdu son hélice tribord et le
temps que la péniche arrive à 8h30 près de
la plage, la gîte s'est accrue beaucoup malgré les
efforts de pompage dans les réservoirs de ballasts.
Des tirs ont atteint le moteur babord, empêchant d'aborder.
Le LCT 535 revenant du débarquement des chars DD sur Dog
White l'a remorqué jusqu'à un remorqueur-atelier,
mais les tentatives pour pomper les ballasts ont été
inutiles.
2 grands trous à babord se sont créés suite
aux chocs contre la coque du remorqueur. Après des efforts
continus pour vider les ballasts, le remorqueur a été
appelé pour une autre mission.
Peu après un destroyer s'est placé à 25 m
du LCT et a tiré 6 salves de 127mm vers la côte.
Les ébranlements ont affectés le navire qui a gité
énormément sur tribord, la proue complétement
inondée.
Le LCT 207, revenant de décharger ses 4 obusiers blindés
M7 sur St-Laurent, a tenté de le remorquer jusqu'à
la plage, mais il a du être abandonné, le personnel
transféré sur le LCT 207 puis sur le LCF6 (un LCT
transformé en navire de DCA). A 17h00, le LCT 27 a chaviré
à 1500m de la plage, avec tous ses half-tracks de DCA à
bord. Il n'y a pas eu de pertes humaines. La marée a poussé
le navire sur la plage où il s'est échoué,
retourné. La tempête ultérieure a rendu le
sauvetage impossible.
Le LCT 147 n'a pu trouver de passage
dans les obstacles et s'est retiré sous le feu ennemi.
Il a abordé finalement à marée basse vers
16h15 à St-Laurent. Le premier véhicule sorti a
coulé en eau profonde. Le LCT s'est retiré et a
recommencé, cette fois avec succès pour le déchargement.
Le LCT 214 s'est approché
de la plage vers 8h30 et a reçu alors le premier de nombreux ordres de
renoncer à aborder. Il a proposé son assistance au LCT 332 en difficulté
après avoir touché une mine, assistance qui a été
refusée (voir ci-après). A marée basse, à 16h57, envoyé
sur Dog Green, il a approché le côté tribord du LCI 91 échoué
sur Dog White et s'est vu ordonné de se retirer. Finalement, il a abordé
Dog Red sur St-Laurent à 1730, et a pu décharger ses véhicules
et half-tracks sans pertes. Le
LCT 153 semble aussi avoir été retardé et avoir déchargé
l'après-midi à marée base sur St-Laurent.
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Vers 8h20, 10 "canards"
DUKW, devaient débarquer 6 obusiers de 105mm courts et
3 canons antichars de 57mm (des Cies de
canons et antichars rattachées au 116ème régiment).
Aucun de ces canons n'ont pu débarquer à Vierville.
Voici le récit du sergent, chef d'un
canon antichar de 57mm:
Récit
de Bill Lewis, Chef de Peloton Antichar Le
Chef de Peloton antichar Bill Lewis était à 12 milles du rivage
sur un LST quand son canon et ses hommes furent chargé sur un canard DUKW
pour aller à la plage. "On n'avait
jamais été entraîné sur DUKW. C'est comme un camion,
et nous avions dessus une lourde charge. Le type qui conduisait était tout
affairé à le conduire droit, si on tombait en travers, on pouvait
chavirer. Il laissait les vagues de l'arrière le pousser. "Quand
nous sommes arrivés dans la zone des obstacles, il y avait un homme accroché
sur l'un d'eux. Il appelait à l'aide. Nous ne pouvions contrôler
parfaitement le DUKW, et quand nous sommes arrivés tout près de
lui, le Lt. Van de Voort a crié "Nous sommes ici pour tuer des gens, pas
pour en sauver. Sautez dedans si vous voulez" Il sauta et arriva à bord. "Puis
nous avons cassé une goupille et perdu de la puissance. Nous étions
à la dérive dans la zone des Tellerminen, y allant en plein, de
travers. Elles pointaient à quelques centimètres au dessus de l'eau.
Nous en avons touché plus d'une, cogné dessus, mais je crois que
l'eau salée les avait détériorées. Elles n'ont pas
explosées. "Nous étions
environ 2 heures après la première vague et ils ont commencé
à mitrailler le DUKW. Nous avons sauté et le DUKW à coulé
avec le canon antichar et le reste. Quand j'ai sauté, je pouvais me tenir
debout sur la pointe des pieds, sauf quand une vague brisait sur moi. Plus on
se rapproche du rivage, plus ça doit être solide, on pourrait le
penser. Mais ce n'était pas vrai, le sable s'accumulait autour de certains
obstacles et je suis tombé dans un trou. "J'ai
continué dans l'eau. Je n'allai pas retourner au large, mais juste accompagner
la marée montante. L'eau autour de moi était constellée de
balles de mitrailleuses." Lewis et un
autre ont réussi à courir jusqu'au parapet, où, frigorifiés
et apeurés, ils se sont reposés jusqu'à ce qu'un troisième
homme vienne s'empiler sur eux. "Est-ce que c'est vous Sergent qui tremblez?"
j'ai dit "Oui bien sûr" il a répondu, "Mon Dieu, je croyais que c'était
moi!". "Je le regardais, il tremblait aussi. On tremblait tous les deux. "On
s'est serré là, essayant seulement de survivre. On ne pouvait rien
faire sauf s'aplatir. Nulle part où aller. Et les tirs se faisaient plus
forts. Tous ceux qui arrivaient voyaient le parapet et arrivaient sur nous en
s'empilant et en essayant de se maintenir sous le carnage." Bill
Lewis a fini par quitter la plage par le vallon de Vierville, après l'ouverture
de la route par le Génie. "Nous nous sommes dirigés vers la Pointe
du Hoc avec un groupe disparate, quelques Rangers, quelques marins de péniches
d'assaut, quelques gars des 29ème et 1ère
division. Nous avons traversé
Vierville et puis on a creusé vigoureusement nos trous individuels e long
des haies pour la nuit. Quand je me suis relevé au matin, j'ai pu voir
la flotte immense, et j'ai compris comme les Allemands ont dû le faire:
"Regarde-les tous, comment pourrait-on un jour les arrêter?" |

(détails)
Des blessés du 62ème bataillon Blindé d'artillerie sont évacués
du LCT qui les portait et qui a été atteint par de l'artillerie
et des mines en essayant d'aborder à Colleville | 
(détails)Un
LCT chargé de jeeps approche de la plage
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